Accessibilité sociale et culturelle

Selon la culture et le milieu social, la notion même d’alimentation de qualité diffère.

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Relations, vie sociale et culture

Les liens sociaux favorisent le partage d’expériences, de connaissances et l’entraide. Des relations et une vie sociale riches tempèrent l’effet de la pauvreté sur les comportements alimentaires.

De même, l’évolution de la situation économique personnelle (favorable ou défavorable) influence directement les comportements alimentaires et l’adhésion aux normes de santé, et particulièrement celles concernant la corpulence.

"L’idéal de la minceur" véhiculé dans nos sociétés pèse également dans la balance.

S’y ajoutent le poids des habitudes familiales et de la culture, qui s’imprègnent dès le plus jeune âge à partir des expériences culinaires et gustatives.

Métro, boulot, dodo

Des structures familiales nouvelles et des conditions de vie et de travail qui s’accélèrent et sont de plus en plus stressantes conduisent certains à une déstructuration des repas, d’autant que les modèles alimentaires environnants se multiplient et se combinent pour concilier l’apparemment inconciliable.

Décalage

Le rapport à la nourriture est pétri de représentations sociétales, entraînant un décalage avec la réalité de la production et de la transformation des aliments. Il en résulte une grande méfiance à l’égard des acteurs du système alimentaire.